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Catégorie LES SITES D'OBSERVATION BELGES

LA RESERVE "DE IJSERMOND" A NIEUPORT

La réserve naturelle flamande "De Ijzermonding" (l'embouchure de l'Yser) constitue le seul environnement estuarien entre l'embouchure de l'Escaut (aux Pays Bas) et l'embouchure de la Slack, un petit fleuve de 22km dans le Pas de Calais, en France.   La réserve s'étend sur la rive droite de l'Yser, à Nieuport, sur une superficie d'environ 130 hectares, dont une cinquantaine  d'hectares d'espaces protégés.

L'Yser prend sa source dans le Nord, en France et  ce jette dans la Mer du Nord à Nieuport après un parcours de 96km.   C'est le seul fleuve qui se jette dans la mer en Belgique.

Au 11ième siècle, la région autour de Nieuport était composée de criques et de zones humides à l'intérieur des terres, subissant les effets de la marée.   Dès le 13ième siècle, de nombreux travaux d'endigages ont modifié le paysage.   La région a connu une histoire mouvementée à partir du début du 20ième siècle et a subi une forte réduction de sa surface suite aux guerres et aux activités humaines (creusement d'un port et d'un chenal maritime).   En 1994, l'embouchure de l'Yser a été déclarée « paysage protégé » (zone de dunes protégées), par décret de la Région Flamande.   De grands travaux de remise en état ont été entamés en 1998 (démantèlement de la base navale, déblais des terres).   Le site a été déclaré « réserve naturelle flamande » en 1999 et des travaux d'aménagements ont été réalisés (sentiers, équipements pédagogiques).  En 2003, les travaux ont été terminés et la réserve « De Ijzermonding » (l'embouchure de l'Yser) a été ouverte au public.

La réserve « De Ijzermonding » est accessible librement toute l'année, du lever au coucher du soleil.   Des visites guidées sont régulièrement organisées, y compris dans les zones normalement non accessibles.


L'essentiel de ce milieu naturel est composé de vasières (« slikke », recouvertes à chaque marées) et de prés salés, (« schorre », recouvertes aux marées de tempêtes ou de vives eaux).   Il existe également une zone de dunes et de plage.   Les polders, qui jouxtent la réserve, sont des surfaces gagnées sur les zones humides et vaseuses, voire sur la mer, par endigage et assèchement des terres.

Ces milieux naturels de la réserve abritent une riche végétation littorale, halophile ou non, et offrent un habitat à des nombreux animaux typiques de zones humides.   Cette flore et cette faune sont particulièrement fragiles.   On peut y croiser notamment des phoques (Gewone zeehond).


Du point de vue ornithologique, on y rencontrera essentiellement des limnicoles comme l'Huitrier pie (Heamantopus ostralegus  -  Scholekster), le Tourne-pierres à collier (Arenaria interpes  -  Steenloper), le Grand gravelot (Charadrius hiaticula  -  Bontbekplevier), le Chevalier gambette (Tringa totanus  -  Tureluur), le Courlis cendré (Numerieus arquata  -  Wulp), le Vanneau huppé (Vanellus vanellus  -  Kiewit), sans oublier les visiteurs d'été ou d'hiver, comme : les bécasseaux (Strandlopers), les chevaliers, l'Avocette élégante (Recurvirostra avosetta  -  Kluut) et la Barge rousse (Limosa laponica  -  Rosse gruto), le Gravelot à collier interrompu (Charadrius alexandrinus  -  Strandplevier)

Il y a également des anatidés, comme les Oies cendrées (Anser anser), les Tadornes de Belon (Tadorna tadorna  -  Bergeend) et les canards de surface de même que des Laridés (mouettes et goélands).

Dans les polders, vers l'intérieur des terres, on croisera le Busard des roseaux (Circus aeruginosus), le Héron cendré (Ardea cinerea  -  Blauwe reiger), le Martin pêcheur d'Europe (Alcedo atthis  -  Ijsvogel), et de nombreux passereaux.


L'endroit vaut le détour, au même titre que les réserves du Westhoek (De Panne) et du Zwin (Knokke Heist).



Posté le 29/01/2009 | 109 consultations | 0 commentaires | Voir et commenter l'article

LA RESERVE NATURELLE DU ZWIN (8400-Knokke - Heist)

Le Zwin

La réserve naturelle provinciale du Zwin est située à Knokke – Heist, en Flandre Occidentale, le long de la frontière des Pays-Bas, en collaboration avec l'Institut des Sciences Naturelles de Belgique.   C'est la plus ancienne réserve naturelles sur le territoire flamand.   Sa renommée est en grande partie due à son fondateur, écologiste avant la lettre, le comte Léon Lippens et au travail assidu de l'ancien conservateur Guido Burggraeve.

Son biotope est composé de prés salés, le « Kleine Vlakte » (ou « petite plaine », en référence à l'ancien champ d'aviation avant la deuxième guerre mondiale), slikke (zones de vasières recouvertes à chaque marée), des dunes et bosquets.

Les prés salés constituent des zones de repos pour des limnicoles (Courlis, Chevaliers, Huîtriers pies), des Oies cendrées, diverses espèces de mouettes et goélands et autres oiseaux de passage.   Ces prés salés, ainsi que quelques 250 hectares de zone tampon, sont connu sous le nom de « Zwinbosjes » (« les bosquets du Zwin »).   Ils ont été achetés par la Communauté flamande qui voudrait y réaliser un grand projet nature.


Derrière la clôture du parc ornithologique, se trouve une héronnière où nichent Hérons cendrés et bihoreau, Aigrettes garzettes et Spatules blanches.

Une plaine beaucoup plus ouverte et dégagée, avec ses dunes boisées d'argousiers, de troènes et de sureaux, est délimitée par les dunes maritimes, la frontière hollandaise (le « Zwin ») et la Digue internationale.   Cette plaine, abrite aussi bon nombre d'anatidés (oies, bernaches), des limnicoles (chevaliers, bécasseaux, avocettes) et autres oiseaux d'eau (mouettes, goélands, oies, cormorans, etc.).   Elle abrite aussi de nombreux passereaux chanteurs et autres oiseaux, sédentaires ou en migration.   Cette plaine est alimentée à chaque marée en eau de mer par la rivière du Zwin (à la frontière hollandaise), ancienne entrée du port de Bruges, actuellement ensablée.

La réserve biologique elle-même abrite une colonie de Cigognes blanches qui se sont adaptées au milieu (et à leur nourrissage journalier) et ont quasi perdu leur instinct de migration.   On peut aussi voir des cages un peu vieillottes contenant des oiseaux ayant été trouvés blessés, et incapables de se réadapter à la vie sauvage.


Pour plus de détails, je vous suggère l'article de Patrick Keirsebilck sur le site de la firme de matériel optique Deputter à Sint-Andries-Brugge :

http://www.deputter.com/excursions.php?eid=2&la=fr



Posté le 29/09/2008 | 260 consultations | 0 commentaires | Voir et commenter l'article

LA FORET DE SOIGNES

La Forêt de Soignes, également appelée "poumon vert de Bruxelles", se situe au sud-est de la capitale. Si on inclut les quelques parcs forestiers et bois privés qui subsistent, elle s'étend sur près de 5 000 hectares.

Depuis la régionalisation de 1984, la gestion administrative de la forêt de Soignes est assurée de manière inégale par les instances compétentes des trois régions de Belgique.

  • 38% de sa superficie est gérée par la Région de Bruxelles-Capitale;
  • 56% par la Région flamande;
  • 6% par la Région Wallonne.

Les 347 hectares du Bois des Capucins dépendent, quant à eux, de la Donation Royale.

La Forêt de Soignes jouit d'une situation particulière. En bordure d'une grande agglomération, sillonnée par plusieurs axes de communication essentiels pour Bruxelles, pratiquement circonscrite par des quartiers résidentiels, elle multiplie des fonctions (écologique, sociale, éducative et économique) qu'il n'est pas toujours aisé de faire coexister.

C'est précisément pour faciliter cette coexistence que le Plan de Gestion adopté en 2003 par le Gouvernement de la Région Bruxelles-Capitale a prévu la création d'une plateforme indépendante. Une plateforme qui sert de relais d'information et encourage les collaborations volontaires entre les acteurs très divers concernés par la Forêt de Soignes.


Cet article est extrait du site de la "Plateforme de la Forêt de Soignes"

http://www.soignes-zonien.net/

C'est est un espace d'échange entre les acteurs de la Forêt et un relais entre les usagers et le gestionnaire.

Je vous le recommande




Posté le 05/09/2008 | 135 consultations | 0 commentaires | Voir et commenter l'article

LE ROUGE CLOITRE à 1160 - AUDERGHEM

L'ABBAYE DU ROUGE CLOITRE

Le prieuré du Rouge Cloître est fondé durant la dernière moitié du 14° siècle sur le site d'un ancien ermitage, en Forêt de Soignes, à l'est de Bruxelles.   C'était une des 7 abbayes qui cernaient Bruxelles.
Les étangs artificiels qui l'entourent alimentent un moulin et approvisionne els moines en poissons.

La construction de la première chapelle n'est achevée qu'en 1385 et dédiée à St Paul.
Les Ducs de Brabant, et ensuite les Ducs de Bourgogne, favorisent le développement du Rouge Cloître par de nombreux dons.
Le 15° siècle est une période prospère pour les moines.   Le Rouge Cloître poursuit son développement sous Charles Quint.
De 1512 à 1520, les chanoines entreprennent l'agrandissement de l'église, pour laquelle Charles Quint fait réaliser les vitraux.
Vers 1600, les chanoines entreprennent d'importants travaux de restauration dans le style baroque qui se développe sous le gouvernement d'Albert et Isabelle.
De nouveaux travaux de reconstruction sont entrepris à la fin du 17° siècle et au 18° siècle pour donner au prieuré son aspect définitif.

Fermé le 13 avril 1784 par Joseph II, le Rouge Cloître est vendu en 1786 et démoli, à l'exception de quelques bâtiments.
En 1805, l'église est ravagée par un incendie, puis démolie.   Les bâtiments subsistants connaissent une série d'affectations et de modification.   On y installe même une manufacture de coton, une teinturerie, une brasserie, une champignonnière et enfin un restaurant, au début du 20° siècle

A l'heure actuelle, la Région de Bruxelles - Capitale en est propriétaire.
Elle y a engagé des travaux de fouilles archéologiques, de même que des travaux de rénovation des bâtiments existants et d'une partie du mur d'enceinte
L'Institut Bruxellois de Gestion de l'Environnement (IBGE) est chargé de la gestion du site.


LE SITE DU ROUGE CLOITRE

Pourquoi cette abbaye porte-t-elle le nom de "Rouge Cloître" ?   Deux hypothèses s'offrent à nous :
La première est la couleur rouge de l'enduis qui recouvrait les murs.
La seconde est la racine flamande "roo" (sart, en français) qui fait allusion à l'essartage (défrichement et brulis) qu'a subi la forêt à cet endroit pour permettre l'érection des bâtiments de l'abbaye et l'établissement de terres cultivées.

Le Roodkloosterbeek (Ruisseau du Rouge Cloître) prend sa source en forêt de Soignes, en amont de l'abbaye, au niveau de la source du Sylvain, ainsi appelée en mémoire du poète et peintre René Stevens qui vécu au début du 20° siècle et qui était surnommé le Sylvain (divinité romaine des bios et des champs).   Il avait l'habitude de venir méditer le long du ruisseau.
Le Roodkloosterbeek suit son cours en traversant une zone humide avant de se verser dans  un chapelet de 5 étangs le long du ruisseau, de part et d'autre de l'abbaye.   Il reçoit aussi les eaux de petites sources, comme la source de l'Empereur (à laquelle Charles Quint venait se désalterer lors de ses chasses en forêt) et d'un ruisseau en provenance du site des Trois Fontaines, de l'autre côté de l'autoroute des Ardennes.
Les 5 étangs abritent de nombreuses espèces d'oiseaux d'eau, principalement des Anatidés (canards, fuligules, oies, cygnes),  et des Rallidés (foulques, gallinules, Râles d'eau).   Il y a de nombreuses espèces nicheuses, dont des Aix mandarins, des Bernaches du Canada et des Ouettes d'Egypte.   Il y a également un couple de Martin pêcheurs d'Europe.
L'un des étangs est réservé à la pêche.

Le ruisseau et son dernier étang longent le Jardin Botanique Expérimental Jean Massart (dépendant de l'Université Libre de Bruxelles), puis à travers le Parc du Bergoje, pour se jeter dans la Woluwe.
Le domaine du Jardin Botanique Expérimental Jean Massart dépend actuellement de l'ULB (Université Libre de Bruxelles), qui est accessible les jours ouvrables.   Certains jours, l'Université organise des visites de ce domaine selon des thèmes botaniques spécifiques.

En aval, le petit Parc du Bergoje se trouve de l'autre côté de la chaussée de Wavre, en direction de la Woluwe (voir l'article).   Il abrite également un couple de Martin pêcheurs.

NOTE : la présente note est inspirée de textes édités par "Bruxelles - Environnement - IBGE" et avec leur très aimable autorisation.



L'ASBL Cheval et Forêt
L'histoire du cheval de trait belge remonte à la fin du 19° siècle.   Même s'il n'a plus d'impact sur notre économie, ce cheval prestigieux reste néanmoins un symbole national encore profondément ancré dans beaucoup de nos familles.   Parmi les débouchés actuels de cette "force de la nature", il subsiste encore une profession, le débardage du bois en forêt ardennaise, et une activité ludique, l'équitation et l'attelage.
La création de l'ASBL Cheval et Forêt en Région Bruxelloise et, en particulier dans le site merveilleux du Rouge Cloître a pour but de mettre en valeur toutes les facettes de la race (cheval ardennais ou brabançon).   De plus l'ASBL Cheval et Forêt pousse à lé réhabilitation de cette énergie hippomobile renouvelable.
L'ASBL Cheval et Forêt organise deux activités par mois durant l'année scolaire (équitation, attelage).
Voir quelques photos, rubrique Auderghem

NOTE : Cet article est inspiré d'un texte édité par l'ASBL Cheval et Forêt et avec leur aimable autorisation.
Leur site : www.chevaletforet.be
Leur adresse : info@chevaletforet.be


Posté le 20/11/2007 | 277 consultations | 0 commentaires | Voir et commenter l'article

LA VALLEE DE LA WOLUWE

 

La Woluwe

La Woluwe prend sa source en Forêt de Soignes au départ de 3 ruisseaux, le Vuylbeek, le Karregat et Zwanewijdebeek et coule le long d'un chapelet d'étangs à travers les communes bruxelloises de Watermael-Boitsfort (les étangs de Boisfort au Domaine du Silex, le parc de Ten Reuken), Auderghem (le domaine de Val Duchesse et le Rouge Cloître), Woluwe St Pierre (les étangs Mellaerts et le Parc de Woluwe) et Woluwe St Lambert (le Parc Malou, Lindekemaele).   Après un trajet de 15 km, elle se jette dans la Senne à Machelen, en aval de Vilvoorde.

La vallée de la Woluwe constitue une des pièces centrales de la "ceinture verte" de Bruxelles et fait partie du réseau Européen de sites protégés « Natura 2000 ».   La rivière et ses affluents ont été fortement aménagés au fil des siècles pour créer des étangs et alimenter divers moulins.   Dans les communes d'Auderghem, de Woluwe St Pierre et de Woluwe St Lambert, la Woluwe a été mise à ciel ouvert et son cours aménagée en promenade verte.   Les étangs servent de refuge à de nombreuses espèces, essentiellement des oiseuax d'eau.


Les Etangs de Boisfort et l'Etang du Silex, le Parc Tournay - Solvay

Le premier grand étang est celui de Boisfort, adossé à la Forêt de Soignes.   Il reçoit les eaux des 3 ruisseaux cités plus haut,le Vuylbeek, le Karregat et Zwanewijdebeek.   Il fait partie du Domaine du Silex, géré par la Commission Ornithologique de Watermael-Boitsfort.   On y effectue, chaque année, des baguages de passereaux et d'oiseaux d'eau. 
Ce domaine est accessible au public le samedi et lors d'excursions organisées par le COWB.

Le premier dimanche de chaque mois, la COWB vous invite à une promenade guidée selon des thèmes variant en fonction des saisons. La priorité est donnée à l'ornithologie mais nous abordons aussi des thèmes tels que la botanique, les champignons, les papillons et autres insectes ,... Certaines promenades nous guident dans le vieux Boitsfort (Coin du Balai) où en été on peut observer la colonie d'hirondelles de fenêtre.
La promenade débute à 09h30, elle dure environ 2h30. Rendez-vous au coin de l'Etang de Boitsfort (angle Avenue de la Foresterie, Chaussée de La Hulpe et Chemin des Silex".
Accès : tram 94, bus 95(jusque Pl. Wiener), bus 17, train Gare de Boitsfort.
Bottes et jumelles conseillées.
Je vous invite également à consulter le site du COWB (http://www.cowb.be/) qui gère le Domaine du Silex.


En amont de cet étang se trouve le petit étang du Silex, alimenté par le Vuilbeek.   Toujours en amont, se trouve le Parc Tournay – Solvay (accessible au public) dont les étangs sont alimentés par le Karregat et l'étang des Enfants Noyés, en Forêt de Soignes.


L'étang de Boisfort marque le début du parcours urbain proprement dit de la Woluwe, partiellement souterrain, partiellement à ciel ouvert.

La Woluwe alimente successivement des petits étangs le long du Boulevard du Souverain, près de la place Wiener et  avenue du Dirigeable, puis le long de deux propriétés privées dont la Compagnie d'Assurances AXA (ex – Royale Belge)


Les parcs Ten Reuken et Seny et  le  Bergoje

Le parc Ten Reuken et son étang se trouvent le long de la Woluwe, en aval de Compagnie d'Assurances AXA.   Il abrite également de nombreux oiseaux d'eau et un couple de Martin pêcheurs.   Un vieux cèdre, le long du boulevard du Souverain,  abrite des nids de Conures veuves.

La Woluwe poursuit sa route à ciel ouvert à travers le parc Seny, appelé ainsi en souvenir de la Teinturerie Seny qui s'ytrouvait au 19ième siècle.

A Auderghem, au bas du parc du Bergoje, la Woluwe reçoit les eaux du Ruisseau du Rouge-Cloître; ou Roodkloosterbeek, qui prend sa source en Forêt de Soignes, en amont de l'abbaye du Rouge Cloître (voir l'article sur le sujet).

 

Le Val Duchesse

La Woluwe traverse ensuite le domaine de Val Duchesse, à Auderghem, où il alimente deux étangs séparés par une digue.   Ce domaine appartient à l'Etat et il  est habituellement inaccessible au public.

 

Les étangs Mellaerts

Nous entrons ici dans la commune de Woluwe St Pierre.

La Woluwe se déverse ensuite dans les Etangs Mellaerts.   Ce site comporte deux étangs au coin du boulevard du Souverain le de l'avenue de Tervuren.
Le site servait de rendez-vous des bruxellois par beau temps.  

Depuis le mois de septembre 2008, les deux étangs sont quasi à sec pour cause de modifications au réseau d'égouttage (alimentation directe par la Woluwe).

Le restaurant reste accessible.

 

Le Parc de Woluwe

En face des Etangs Mellaerts, le long de l'avenue de Tervuren, se trouve le Parc de Woluwe, qui couver une surface de près de 70 hectares.   Il a été aménagé à la fin du 19ième siècle en parc paysager anglais, dans la foulée du percement de l'avenue de Tervueren.. Il comporte 4 étangs disposés en arc de cercle.   Ces étangs sont alimentés par des petites sources réparties dans le parc

 

Le Parc des Sources, le Parc Malou, Hof ter Musschen

La Woluwe traverse l'avenue de Tervueren et s'écoule à ciel ouvert le long du Boulevard de la Woluwe.   Il traverse d'abord le Parc des Sources, ancienne propriété de la famille Solvay.   Dans ce parc sont aménagés des étangs avec zones marécageuses.

Puis la Woluwe traverse le Parc Malou (à Woluwe St Lambert) ,  et se jette dans un grand étang devant le château du même nom.   En aval de l'étang Malou, se trouve l'ancien moulin à eau de Lindekemaele, dont les origines remonteraient au 12ième siècle.

La Woluwe poursuit sa route le long du Boulevard à travers des zones semi-naturelles marécageuses, comme le Hof Ter Musschen, avant de se jeter dans la Senne en aval de Vilvoorde.


Remarques

Pour les détails, je vous convie à visiter le site de l'Institut Bruxellois pour la Gestion de l'Environnement (http://www.ibgebim.be/francais/contenu/index.asp), qui m'a aimablement autorisé à m'inspirer de leurs brochures et articles sur le sujet.




Posté le 09/11/2007 | 315 consultations | 0 commentaires | Voir et commenter l'article

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